aujourdhui


Historique

En 1985, après plusieurs années de ciné-club, Monsieur Bozec, à la fois passionné de cinéma et maire d’Auzielle, permet à son village de se doter d’un établissement culturel en bénéficiant des lois Lang.

A cette époque, Studio 7 (Studio pour rappeler les lieux de tournage et 7 pour septième art), précurseur du style « cinéma de proximité » est encore le seul dans le sud-est toulousain. Peu de temps après sont venus les cinémas de Castanet puis Ramonville.

En cette année 1985, bénévoles et cinéphiles (parfois les deux !) se retrouvent dans cette salle de 100 places où, le mercredi 4 septembre, Witness ouvre le bal !
On compte alors 9 séances hebdomadaires, dont une de répertoire, et les tarifs oscillent entre 15 et 20 francs.

En 1987, Silverado est le 1er film projeté en plein air et Studio 7 reçoit Fanny Cottençon et Roger Coggio pour Le journal d’un fou. Le solitaire est également à l’affiche, en sortie nationale, en même temps qu’au Gaumont Wilson et qu’au Nouveauté !


En 1988 un festival de films pour enfants se met en place en partenariat avec Ramonville, tandis que Tavernier est reçu à Auzielle pour La passion Béatrice.

En 1989, Studio 7 se voit attribuer son 1er classement Art et Essai (il n’y a alors que 3 salles en région toulousaine à l’obtenir).

En 1995, après 10 ans d’existence, Studio 7 fête comme il se doit les 100 ans du cinéma, reçoit Miller et tourne avec environ 120 films par an.

Le 20 décembre 96, le multiplexe Gaumont ouvre à Labège les portes de ses 16 salles. A 44 francs la place, la 1ère semaine d’ouverture est un succès avec 17 972 entrées (soit environ notre résultat annuel) … et une catastrophe pour Studio 7 !

L’association « Les Toiles de l’Hers » est créée et par son biais le SICOVAL vient en aide aux 3 cinémas de son territoire. En 2001, le festival Les Toiles des Enfants voit alors le jour et s’adresse à toutes les écoles du secteur.


Et puis, peu à peu, en restant fidèle à une programmation Art et Essai, en gardant une politique tarifaire basse, en se serrant les coudes avec les collègues des autres cinémas indépendants, les spectateurs sont revenus. Les finances du ciné ont quitté le rouge et nous sommes repartis voyager en Afrique, en Islande, en Inde, en Chine, aux Antilles ; les soirées ont à nouveau parlé de musique, d’humour, de version originale ou de festivals, les ciné-goûters ont repris et Studio 7 est resté debout !

En 2005, Studio 7 est toujours là et fête ses 20 ans en espérant que dans 20 ans encore, ce petit cinéma, quelque part en Pays de Cocagne, sera encore là pour vous raconter la suite de son fabuleux destin…

En février 2015, Studio 7 a fété ses 30 ans. Plusieurs animations et avant-premières ont été présenté avec la présence des comédiens et réalisateurs.
Heureux de ce succès, toute l'équipe et bénévoles souhaitent organiser à la même période, un festival propre au cinéma.
A suivre...
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FESTIVAL DE CANNES
Retour sur l'événement cinéma du printemps avec la programmation des premiers films et, festival oblige, aucune critique disponible à l’heure ou nous imprimons … mais cette année sentez vous à Auzielle comme à Cannes et assistez en même temps que la Croisette à l'ouverture du festival avec une séance exceptionnelle de la farce de Jim Jarmuch The dead don't die
PRINTEMPS ISRAELIEN
3 films à découvrir : le 15/05 UN HAVRE DE PAIX en avant première et suivi d'une dégustation de vins israéliens, le 21/05 LES TEMOINS DE LENDSDORF en présence du réalisateur et avec les témoignages de marie et Jean Vaislic et TEL AVIV ON FIRE.

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