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LA NUIT VENUE
Film français de Frédéric Farrucci avec Guang Huo, Camélia Jordana, Xun Liang... durée : 1h35

Paris 2018. Jin, jeune immigré sans papiers, est un chauffeur de VTC soumis à la mafia chinoise depuis son arrivée en France, il y a cinq ans. Cet ancien DJ, est sur le point de solder sa " dette" en multipliant les heures de conduite. Une nuit, au sortir d'une boîte, une troublante jeune femme, Naomi, monte à bord de sa berline. Intriguée par Jin et entêtée par sa musique, elle lui propose d'être son chauffeur attitré pour ses virées nocturnes. Au fil de leurs courses dans la ville interlope, une histoire naît entre ces deux noctambules solitaires...
[1h35]
ven. 21/08 à 21h
dim. 23/08 à 20h30


« Pour son premier long métrage, Frédéric Farrucci s’impose comme un vrai metteur en scène. Au long de ce beau drame atmosphérique, on pense, successivement, à Michael Mann, pour les jeux de brillance sur l’asphalte et les carrosseries, à Wong Kar-wai, tant la lumière des néons nimbe les lieux et les visages. Plane, aussi, le souvenir bleuté d’un certain cinéma français, celui de Leos Carax ou de Jean-Jacques Beineix, qui ne craignaient pas de styliser la ville insomniaque. Alors que tout n’est que tension, que le danger guette à chaque coin de rue, le périphérique se meut en un ruban de poésie, où l’amour semble possible. Et la BO de Rone, grand musicien électro, caresse et électrise tout le film. La Nuit venue appartient à la famille de ces films noirs qui savent donner à un propos résolument politique les atours de la beauté. » Télérama

« Pour son premier long métrage, Frédéric Farrucci s’impose comme un vrai metteur en scène. Au long de ce beau drame atmosphérique, on pense, successivement, à Michael Mann, pour les jeux de brillance sur l’asphalte et les carrosseries, à Wong Kar-wai, tant la lumière des néons nimbe les lieux et les visages. Plane, aussi, le souvenir bleuté d’un certain cinéma français, celui de Leos Carax ou de Jean-Jacques Beineix, qui ne craignaient pas de styliser la ville insomniaque. Alors que tout n’est que tension, que le danger guette à chaque coin de rue, le périphérique se meut en un ruban de poésie, où l’amour semble possible. Et la BO de Rone, grand musicien électro, caresse et électrise tout le film. La Nuit venue appartient à la famille de ces films noirs qui savent donner à un propos résolument politique les atours de la beauté. » Télérama
 
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